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Afin de décridibiliser les mouvements des professeurs ou des lycéens, M Darcos n'a de cesse de colporter des idées fausses voir insultantes pour certains pays ( je pense à la Bulgarie en ce qui concerne son meilleur classement au dernier test PISA de l'ocde: M Darcos s'était étonné que Même la Bulgarie était devant la France!)
Dans les liens, vous trouverez un dossier complet qui donne les vrais sources de l'OCDE.
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Sommes nous si bien placés comme semble le clamer notre ministre en ce qui concerne le nombre d'élèves par classe?(voir dans les liens la video de canal+)
Nombre d'élèves en moyenne par classe (2003)
| Pays |
Rang
|
Primaire
|
Rang
|
Secondaire
|
| Paraguay |
4e |
17,9 |
21e |
26,2 |
| Pérou |
5e |
18,0 |
26e |
32,0 |
| Italie |
5e |
18,0 |
7e |
20,9 |
| Islande |
7e |
18,2 |
2e |
19,4 |
| Portugal |
8e |
18,6 |
10e |
22,1 |
| Uruguay |
9e |
19,3 |
23e |
29,7 |
| Espagne |
10e |
19,4 |
16e |
23,4 |
| Suisse |
11e |
19,5 |
1er |
18,8 |
| Danemark |
12e |
19,7 |
3e |
19,4 |
| Belgique (Fr.) |
13e |
19,9 |
8e |
21,1 |
| Mexique |
14e |
20,0 |
24e |
30,1 |
| Autriche |
14e |
20,0 |
17e |
24,0 |
| Rép. slovaque |
16e |
20,2 |
13e |
23,0 |
| Hongrie |
17e |
20,5 |
9e |
21,5 |
| Pologne |
18e |
20,8 |
19e |
24,6 |
| Rép. tchèque |
18e |
20,8 |
15e |
23,3 |
| Moyenne des pays de l'OCDE |
- |
21,4 |
- |
23,6 |
| Etats-Unis |
20e |
22,0 |
14e |
23,2 |
| Allemagne |
20e |
22,0 |
20e |
24,6 |
| France |
22e |
22,3 |
18e |
24,1 |
| Australie |
23e |
22,7 |
11e |
22,2 |
| Thailande |
24e |
22,9 |
34e |
41,5 |
| Irlande |
25e |
24,0 |
6e |
20,4 |
| Israël |
26e |
25,6 |
25e |
31,0 |
| Turquie |
27e |
26,9 |
38e |
- |
| Tunisie |
28e |
27,1 |
29e |
33,1 |
| Argentine |
29e |
28,0 |
22e |
28,8 |
| Japon |
30e |
28,6 |
30e |
33,9 |
| Chili |
31e |
31,4 |
27e |
32,0 |
| Malaisie |
32e |
31,7 |
31e |
34,0 |
| Brésil |
33e |
32,6 |
32e |
34,3 |
| Chine |
34e |
34,4 |
37e |
57,1 |
| Corée |
35e |
34,7 |
33e |
35,4 |
| Egypte |
36e |
41,5 |
35e |
43,2 |
| Jamaïque |
37e |
42,0 |
28e |
32,0 |
| Philippines |
38e |
43,9 |
36e |
56,1 |
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Source :"Regards sur l'éducation 2005", OCDE
La désinformation continue, on ne change pas une technique qui gagne!
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Le lundi 9 juin, une délégation(parents, professeurs, élus) sera reçue à 16 h00 par l'inspecteur d'académie. Cette même journée, les membres de la fédération des parents d'élèves vous demandent de garder vos enfants à la maison afin de leur apporter votre soutien face aux difficultés qui s'annoncent pour la rentrée prochaine.
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Monsieur Darcos, assumez vos choix éducatifs!
J'étais
loin de m'imaginer jusqu'à quel point le président de la République
souhaitait resserrer le gouvernement qu'allait lui proposer son Premier
ministre. En effet, il apparaît clairement que c'est avec vous,
monsieur le ministre du Budget qu'il faut parler d'éducation. Puisqu'il
en est ainsi et pour répondre à la campagne de communication (ou de
désinformation, comme vous voudrez) que mène le ministre de l'Education
nationale, mettons-nous le nez dans le terrain et parlons chiffres.
Le collège Rosa-Luxemburg à Aubervilliers, dans lequel j'enseigne,
perdra deux classes l'an prochain, une troisième et une cinquième, et
sept postes d'enseignants (sur 40). Cette année, les élèves de
troisième étaient vingt par classe, ce qui n'est pas un luxe dans un
établissement "ambition réussite" EP1. L'an prochain, vous pouvez être
budgetairement rassuré, ce ne sera plus le cas.
Une baisse démographique qui a bon dos
Par contre, sur les 116 élèves en sixième cette année, l'inspection
académique en prévoit 96 en cinquième l'an prochain. Il ne s'agit pas
d'une baisse démographique, puisque l'inspecteur d'académie nous a
répondu que la cinquième qui est supprimée serait "avec une quasi
certitude" rétablie après les conseils de classe de troisième
trimestre. Parfait, mais d'ici là, les heures ne sont pas comptées et
les postes fermés. Ne parlez donc pas de baisse démographique, mais
assumez vos choix éducatifs.
Dans un établissement difficile comme le nôtre, vous estimez plus
efficace, plus performant d'affaiblir l'encadrement des élèves en
obligeant des professeurs à enseigner sur plusieurs établissements, en
faisant appel à des vacataires présents quelques heures dans le collège
et en distribuant des heures supplémentaires à des professeurs qui ne
comptent pas leur temps. Au mois de juin, donc, la cinquième sera
recréée, mais avec des heures supplémentaires! Pour vous M. le
Ministre, une heure supplémentaire ou une heure de vacataire revient
moins cher qu'une heure faite par un enseignant en poste fixe à plein
temps. Mais, pour les élèves, c'est l'inverse! Beaucoup de collègues ne
veulent pas travailler plus, mais mieux!
Pour une poignée d'élèves de ZEP à Sciences Po
Depuis quelques semaines, un certain nombre de collègues vous
alertent en faisant grève ou en manifestant dans la rue. Qu'a-t-on
observé depuis dans notre collège? Des élèves démotivés, l'explosion
d'une bouteille devant une classe, un règlement de compte à coup de
hachoir de boucher, alors qu'aucun incident grave ne s'était produit
jusqu'ici!
Nos élèves sont plus fragiles, ils ont besoin d'être davantage
rassurés (par des adultes qu'ils connaissent, par des perspectives
d'avenir ouvertes…), de plus de temps pour étudier. La majorité d'entre
eux s'orientent vers un lycée professionnel après la troisième. En leur
proposant un baccalauréat professionnel en trois ans au lieu de quatre,
vous leur supprimez la possibilité de quitter le lycée au bout de deux
ans avec un diplôme (le BEP) s'ils n'arrivent pas jusqu'au baccalauréat
et vous découragerez ceux qui auraient besoin de plus de temps. Ce
n'est pas en amenant une poignée d'élèves de ZEP à Sciences Po que vous
allez offrir un avenir professionnel à tous, monsieur le ministre!
Voilà ce qui se cache derrière les chiffres, monsieur le ministre,
une réalité humaine qui ne rentre pas dans votre calculatrice!
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Hier 18 mars, 60% des enseignants du collège de Port-Sainte-Marie étaient en grève.
Nous avons participé à l’action devant l’inspection académique pour dénoncer les suppressions de postes massives (70 dans le département en équivalent heures postes).
Notre action a pour objectif de faire connaître à la population et surtout aux parents, les conséquences d’une telle politique sur l’éducation et la réussite des élèves.
Demain, 20 mars, nous distribuerons un tract aux parents pour les sensibiliser et si possible susciter des actions communes car c’est bien les élèves qui vont subir les effectifs des classes, la moins grande disponibilité des enseignants, la moindre qualité de l’enseignement.
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AGEN.-- Hier, 70 enseignants du secondaire ont fait grève, devant l'inspection académique, pour dire leurs inquiétudes
Le premier acte
Les
enseignants du second degré se sont une nouvelle fois mobilisés hier
matin devant l'inspection académique à Agen. Au centre de leur
préoccupation, la prochaine rentrée scolaire, qui devrait correspondre
selon les syndicats (SDEN-CGT, Snep-FSU, Snuep-FSU, Snes?) à de lourdes
suppressions de postes en Lot-et-Garonne. « On estime que le
département va perdre l'équivalent de 50 à 60 postes, au niveau
national, la perte devrait se situer autour de 11 000. C'est une
nouvelle atteinte au service public », soulignent les grévistes, venus
à près de 70. Témoignages
picturaux de leur mécontentement : des portraits accrochés aux grilles
de l'inspection pour symboliser les camarades sacrifiés sur l'autel de
la nouvelle politique nationale d'éducation illustrée par le rapport
Pochard. Pour compenser les pertes de postes, le ministère encourage le
recours aux heures supplémentaires. Les syndicats s'opposent. « C'est
une hémorragie, une saignée », se désole Jules Bambaggi, candidat
récent à la mairie d'Agen.
Report refusé. « Beaucoup de collègues refusent ces heures et d'autres les acceptent
pour compenser la faiblesse des revenus. » Les vacataires sont aussi de
plus en plus nombreux à pourvoir les postes. Une situation propice à
laisser entrer la précarité dans le corps enseignant. Chacun se
souvenant dans les rangs du sort de ce vacataire recruté par Palissy
obligé de dormir dans sa voiture pendant son temps de présence à Agen. Hier,
les grévistes n'auront pas vu l'inspecteur académique, Jean-Yves
Prochazka. Ils le rencontreront vendredi matin, à l'occasion de la
réunion de travail préparatoire à la commission technique paritaire de
mardi. Une réunion dont les manifestants ont demandé le report sine
die. En vain.
Moins 21 pour l'inspecteur. « Ils ont reçu les convocations et les documents de travail dans les
délais légaux de huit jours », a-t-on commenté à l'inspection, en
réponse à la motivation des requérants. C'est donc vent debout que les
enseignants sont revenus de la mairie d'Agen où ils espéraient pouvoir
chahuter le nouveau député-maire Dionis. « Les seules organisations qui
ont reçu les courriels sont celles qui sont prêtes à négocier, observe
Mme Tidjiti, secrétaire départementale Snes-Fsu. On s'achemine donc
vers un boycott du comité technique paritaire. » Joint
hier, Jean-Yves Prochazka corrigeait les chiffres des syndicats à la
baisse. « La dotation globale horaire pour 2008 est de 31 166 heures
par semaine. Il n'y a pas de baisse par rapport à 2007. Concernant les
suppressions de postes, il y en aura exactement 21. Les enseignants
compenseront par des heures supplémentaires pour ceux qui veulent,
sachant que seule une heure de travail devant élèves est imposée. »
Cela risque de faire du monde à convaincre.
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44 postes de moins dans le département à la rentrée
Les profs rassemblés hier devant l'inspection d'académie ont dépêché
une délégation, afin de demander le report du comité technique
paritaire départemental (CTPD) prévu pour le mardi 25 mars. Ce comité,
où siègent l'Inspecteur d'académie, les chefs d'établissements et les
représentants du personnel, doit permettre de savoir à quoi s'en tenir,
en termes de nombre d'élèves et de postes, pour la prochaine rentrée.
Mais hier matin, les documents préparatoires, qui doivent normalement
être remis aux représentants du personnel une semaine avant la tenue du
CTPD, ne leur étaient toujours pas parvenus. Selon l'inspection
d'académie, ils ont été expédiés lundi soir, « en temps et en heure ».
Une chose est sûre, au SNES et à la CGT Éducation, les documents en
question ont bien été reçus (par mail)… hier dans l'après-midi. Des
documents dont il ressort que le département comptera àla prochaine
rentrée 44 postes de titulaires de moins (soit 70 suppressions et 26
créations). « C'est presque l'équivalent de l'effectif enseignant d'un
collège comme La Rocal, le plus gros du département », commente
Jean-Pierre Milot, du SNES-FSU. Toujours est-il que l'inspecteur
d'académie a refusé de reporter le fameux CTPD. Par ailleurs, dans la
foulée de leur manifestation devant l'inspection d'académie, les
grévistes se sont transportés devant la mairie d'Agen, où ils
comptaient interpeller le nouveau maire, Jean Dionis, en sa qualité de
député de la majorité ayant voté le budget de l'Éducation. Sauf que
Jean Dionis ne sera « intronisé » que samedi matin, lors du dernier
conseil municipal de la mandature Veyret. Simple rendez-vous manqué ?
En tout cas, la journée de mardi pourrait être émaillée de nouveaux
mouvements de protestation dans les établissements scolaires du
département.
Publié le 19 mars 2008 à 14h29 | Auteur : M.A.
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Le mouvement d'humeur des enseignants du collège La Rocal, de
Bon-Encontre (notre édition d'hier), n'était qu'une mise en jambes :
hier, plusieurs organisations syndicales, appuyées par quelques
représentants de parents d'élèves*, appelaient les profs de collèges et
de lycées du département à observer un mouvement de grève pour
protester contre les suppressions de postes qu'ils « devinent » pour la
prochaine rentrée. Devinent, car pour l'heure, en dépit du comité
technique paritaire départemental (CTPD) programmé mardi prochain, qui
doit permettre de dessiner le visage de la prochaine rentrée, les
représentants des enseignants n'ont toujours pas reçu les documents
préparatoires que l'inspection d'académie est sensée leur transmettre
au moins huit jours avant (et lire ci-dessous).
la précarité des « vacataires »
Mais sur la base de documents communiqués en février, et des «
remontées » de leurs représentants dans les conseils d'administration
des établissements, les profs estiment entre 50 et 60 le nombre de
postes qui devraient disparaître sur l'ensemble du département (pour
670 postes supprimés dans l'ensemble de l'académie). C'est pourquoi,
hier matin, rassemblés devant l'inspection d'académie, environ 80
enseignants se sont « amusés » à dessiner les visages de ces profs
fantômes, établissement par établissement, pour les afficher sur les
grilles, tandis qu'une large banderole « Non à la liquidation totale de
l'Éducation nationale » barrait l'accès aux bâtiments. Des panneaux
comme autant d'avis de recherches pour « un poste de maths et un de
lettres à De-Baudre », « un poste d'EPS à Ducos-du-Hauron » ou « un
poste d'anglais à Chaumié ». Les profs, qui étaient environ 200
grévistes selon l'inspection d'académie (soit un taux de suivi de 19,69
%), refusent que ces besoins soient compensés par un volant d'heures
supplémentaires, comme le suggère l'inspection d'académie, car ils
estiment que leurs conditions de travail s'en trouveraient un peu plus
dégradées encore. Et le « secours » des vacataires recrutés à bac + 3
ne les enthousiasme pas davantage, d'une part parce qu'il revient à
aggraver la précarité (« On se souvient d'un vacataire de Palissy qui
dormait dans sa voiture ! »), d'autre part parce que leurs conditions
de recrutement par les chefs d'établissements sont dénoncées comme très
aléatoires (candidats surdiplômés, CV « gonflés »). Des profs qui ne
goûtent pas non plus le rapport de la commission Pochard, qui préconise
une plus grande autonomie des établissements et une plus grande
polyvalence des enseignants.
M.A.
* SNES FSU, SNEP FSU, SNUEP FSU, SNFOLC, SUD Éducation, CGT Éducation et FCPE (parents d'élèves)
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NON A LA LIQUIDATION TOTALE
DE L'EDUCATION NATIONALE
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Vous trouverez dans la liste des fichiers à télécharger les motifs de cette grève.
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Pour l'opinion publique, les enseignants travaillent peu ( 18h par semaine devant les élèves)et bénéficient des vacances scolaires ( 16 semaines). Rappelons: - qu'un enseignant est un fonctionnaire, salarié de l'état qui bénéficie de cinq semaines de congés payés comme tous les salariés. - que le temps de travail d'un enseignant comprend l'heure passée devant la classe à laquelle s'ajoutent 1,5 h de temps de préparation et de correction. Au total, s'ajoutent 18h de cours, 18h de préparation, 9h de correction soit 45 heures par semaine. - que ce temps de travail ne comprend pas les heures de réunion et la constante réactualisation des connaissances. - que du fait des vacances des élèves, le temps de travail et le salaire des enseignants sont annualisés. - que cette répartition date d'un décret de 1950. Depuis 57 ans, la législation concernant la réduction du temps de travail des salariés a évolué mais n'a jamais concerné les enseignants ( voir les exemples développés par Jean-Claude Rolland dans "Vacances, salaires et cocotiers" en cliquant sur "Toutes les vérités sont bonnes à dire". - que les enseignants français ne travaillent pas moins que leurs homologues européens. Les enseignants grévistes
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Nous sommes en grève aujourd'hui. Nous sommes inquiets des projets gouvernementaux concernant les services publics et en particulier l'Education nationale. Souvent déçus de la retransmission des informations liées à nos actions par les médias, nous avons décidé de tisser un lien direct avec les familles. Notre but est de montrer ce qu'est notre métier et en quoi les projets gouvernementaux constituent un véritable danger et conduiraient à une dégradation de la formation de vos enfants. Mais nous souhaitons également échanger avec vous sur ces thèmes. Ce matin, 20 novembre, nous avons travaillé l'élaboration de ce blog : premiers articles, remarques, textes officiels et liens sont désormais en ligne. Nous continuerons à l'alimenter aussi régulièrement que possible pour vous tenir au courant des nouveaux projets qui sortent, de nos actions et de leurs motivations. Nous espérons que les échanges seront nombreux et fructueux.
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